Je suis diplômé! Ca a beau faire le je-ne-sais-combien-ième-diplôme, jamais ça ne m’a semblé aussi important.
On a beau vouloir le nier, dire que l’on est bien au dessus de ça et hésiter encore à critiquer le relativisme post soixante-huitard qui engourdi l’Université française…. Mais le résultat est là.
Une jolie cérémonie, un peu grandiose, très bien préparée, avec parents et amis, en conclusion d’une année universitaire plutôt difficile, et bien ça fait du bien, ça fait se sentir important, ça crée des émotions, de belles photos, de bons souvenirs et fait pleurer les dits parents et amis (et moi aussi, un peu…).
Dimanche a donc eu lieu ma cérémonie de « commencement ». Commencement de « la vraie vie, la vie d’adulte, fort de notre formation de qualité, des valeurs qui nous ont été transmises par le corps enseignant» etc... Comme prévu, nous avons eu notre dose de guimauve, d’applaudissement, de liste de noms sans fin, de prix spécial du jury uniquement conçus pour récompenser tel ou tel. Mais au final, je ressors conquis de cet événement entièrement fait pour marquer les esprits.
Oui, la faculté, c’est beaucoup de travail. Oui, tout le monde n’y rentre pas, mais surtout ne la finit pas. Oui, il n’y a pas de honte à célébrer la réussite, à se souvenir d’anecdotes que l’on a tous vecus en partageant les mêmes salles de classes. La jolie musique qui rythme l’entrée des diplômés, les discours millimétrés, le moment individuel de gloire lorsque l’on est appelé par son nom (pas si mal prononcé que cela) sur le podium… on se crée de toute pièce des moments de bonheur, et il n’y a pas de mal à ça.
Oui, je sais, plutôt que de faire un post critique, je ferais mieux de décrire la joie de mes parents, la couleur de ma robe et mon chapeau (noir), le gout des petits fours et du vin champagnisé qui ont suivis… Mais vous me connaissez trop bien. Je pensais y aller un peu à reculons à cette cérémonie tout en me disant qu’il fallait peut être au moins le faire une fois… et c’était maintenant ou jamais. Ca aurait du être cucu, trop américain, trop peu spontané, trop long, trop cher… Et bien rien de tout cela.
J’ai passé un excellent moment. J’ai retrouvé pour la dernière fois certains de mes amis avec qui j’ai passé cette année, j’ai vu le regard fier de mes parents lorsque j’ai brandi mon diplôme, je me suis plié aux photos, à la mise en rang par ordre alphabétique 1h30 avant le début des festivités et aux discours un peu convenus. Et quand la major de ma promo a mentionné les rencontres, les amitiés, les souvenirs qui mêlent tous les pays, l’Argentine, l’Inde, le Brésil, le Mexique… et la France, je n’étais certainement pas le seul à essuyer mes yeux humides.
On a beau vouloir le nier, dire que l’on est bien au dessus de ça et hésiter encore à critiquer le relativisme post soixante-huitard qui engourdi l’Université française…. Mais le résultat est là.
Une jolie cérémonie, un peu grandiose, très bien préparée, avec parents et amis, en conclusion d’une année universitaire plutôt difficile, et bien ça fait du bien, ça fait se sentir important, ça crée des émotions, de belles photos, de bons souvenirs et fait pleurer les dits parents et amis (et moi aussi, un peu…).
Dimanche a donc eu lieu ma cérémonie de « commencement ». Commencement de « la vraie vie, la vie d’adulte, fort de notre formation de qualité, des valeurs qui nous ont été transmises par le corps enseignant» etc... Comme prévu, nous avons eu notre dose de guimauve, d’applaudissement, de liste de noms sans fin, de prix spécial du jury uniquement conçus pour récompenser tel ou tel. Mais au final, je ressors conquis de cet événement entièrement fait pour marquer les esprits.
Oui, la faculté, c’est beaucoup de travail. Oui, tout le monde n’y rentre pas, mais surtout ne la finit pas. Oui, il n’y a pas de honte à célébrer la réussite, à se souvenir d’anecdotes que l’on a tous vecus en partageant les mêmes salles de classes. La jolie musique qui rythme l’entrée des diplômés, les discours millimétrés, le moment individuel de gloire lorsque l’on est appelé par son nom (pas si mal prononcé que cela) sur le podium… on se crée de toute pièce des moments de bonheur, et il n’y a pas de mal à ça.
Oui, je sais, plutôt que de faire un post critique, je ferais mieux de décrire la joie de mes parents, la couleur de ma robe et mon chapeau (noir), le gout des petits fours et du vin champagnisé qui ont suivis… Mais vous me connaissez trop bien. Je pensais y aller un peu à reculons à cette cérémonie tout en me disant qu’il fallait peut être au moins le faire une fois… et c’était maintenant ou jamais. Ca aurait du être cucu, trop américain, trop peu spontané, trop long, trop cher… Et bien rien de tout cela.
J’ai passé un excellent moment. J’ai retrouvé pour la dernière fois certains de mes amis avec qui j’ai passé cette année, j’ai vu le regard fier de mes parents lorsque j’ai brandi mon diplôme, je me suis plié aux photos, à la mise en rang par ordre alphabétique 1h30 avant le début des festivités et aux discours un peu convenus. Et quand la major de ma promo a mentionné les rencontres, les amitiés, les souvenirs qui mêlent tous les pays, l’Argentine, l’Inde, le Brésil, le Mexique… et la France, je n’étais certainement pas le seul à essuyer mes yeux humides.

