27/04/2008

“Viens à la maison…”


C’est officiel, après un hiver de plus de 5 mois et plus d’un mètre cinquante de neige cumulée, le printemps fait son retour en Nouvelle-Angleterre !
Comme tout le reste en Amérique, même le climat est excessif : quand il neige, c’est 20cm, quand il pleut, c’est pour 24 heures, et quand il fait beau… c’est 25 degrés et plein soleil à mi-avril !
Surpris une fois de plus d’avoir survécu à un nouvel hiver (contrairement à Paris où c’est à la dépression après des mois de grisaille et de ciel bas, ici c’est le fait de survivre aux congères et au vent du nord qui est admirable), je découvre une nature débordante de couleurs. Comme me l’a confirmé Fr. (qui s’y connait autant en arboriculture qu’en cuisine), ces grands arbres aux milliers de fleurs roses sont bien des magnolias. Si, si, la même chose que cet arbre vert foncé qui fait 2 ou 3 fleurs blanches maximum par an dans le jardin berrichon de mes parents !
En l’espace d’une semaine, mon environnement naturel à changé du tout au tout ; les cours se terminent, la saison a débuté à Fenway Park, j’héberge des français par milliers, et les rues resplendissent… de "magnolias (par centaines" bien sur).
C’est en tout cas le moment idéal pour visiter (ou faire visiter) Boston. A force de me promener dans les rues de Backbay métamorphosées, commencerais-je presque à regretter mon départ prochain pour New-York ?

Mieux vaut tard que jamais

Ca y est, une récente visite d'une vieille connaissance a fini par me convaincre d'à mon tour créer un blog. Je n’ai pourtant pas changé d’avis sur la question. Endroits faussement intimes où des ego démesurés se sentent obligées de donner leur avis sur tout, je les fréquente peu (sauf 1 bien sur !). Mais bon, après tout, je n’ai pas moins de choses à dire que les autres et je me targue très modestement d’avoir un avis sur tout… il fallait donc réagir.
Surtout, je réside maintenant hors de mon cher Berry depuis plus de 9 mois ! Comme tout émigré, j’ai surement peur que peu à peu, le souvenir qu’ont de moi mes amis se floute avant de complètement disparaitre.
Bref, j’existe encore, même si une partie de moi est restée dans mon plat pays à moi. Et Paris me manque terriblement. Et B.
Pas de ligne éditoriale particulière pour ce blog. La simple promesse d’essayer de le faire vivre de petites contributions plus ou moins régulières. Parler de ce que je suis (un peu) de ce que je fais (davantage) des américains qui parfois me font perdre mon sang froid (souvent). On va essayer.
Voila, bienvenue. L’aventure continue !